Kan Rit Ar Norbert Administrateur

Inscrit le: 24 Déc 2002 Messages: 2872 Localisation: MARSEILLE
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Posté le: 27 Nov 2004 11:41 Sujet du message: CADEAU à VOUS. |
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Jai décidé de vous offrir en cadeau ma méditation de l'année dernière(2003) de notre grand rituel annuel où durant une nuit entière, chaque Goddi lis une méditation acompagnée de chants runiques..
Pourquoi aujourd'hui?
hé bien parce que ce soir c'est celle de cette année et que j'ai désiré partager ce moment de bonheur avec vous qui m'en offrez tant chaque jour!Merci! :
Bonne lecture, et plongez vous dans l'ambiance chaude, feutrée, receuillie d'un Ting où luisent les bougies et fleure l'encens, où seuls l'Amour, la Fraternité, et La Paix vivent en ce lieu...
Méditation de L’Epée 2003 sur le BONHEUR
Pour commencer je vais vous citer une jolie phrase de Voltaire :
« J'ai décidé d'être heureux parce que c'est bon pour la santé ».
Dans moins de 3 ans, j'aurai cinquante ans. Il me reste probablement moins de cinquante autres années à vivre et je pourrai avoir certainement plus de cinquante bonnes raisons d'être triste, non ?….Des exemples ?
Ma jeunesse envolée car consacrée à l’illusion et le faux apprentissage de la vie (du moins celle que l’on voulait m’imposer),certains projets utopistes abandonnés, des rides, des cheveux blancs, des rhumatismes assurés, une vue basse, une ouie moins fine, un goût changé avec radotage du genre : « ah de mon temps ça avait pas le même goût !! » etc. etc.…….
Pourtant, je déborde de joie et d'énergie parce que, tout à côté de ces cinquante prétendues bonnes raisons d'être affligé, il existe une autre réalité, UNE SEULE !!, qui, à elle seule, efface les afflictions, donne le goût de préparer de nouveaux projets et masque l'âge du corps.
J’ai :
L'amour de la vie. Et quelle vie !!!
Cette vie qui m’a trop longtemps échappé. J'étais vieux à vingt ans, je suis jeune à quarante sept !.
Je croyais, à tort, que les gens apparemment heureux avaient plus de chance que moi. Je m’imaginai que le bonheur tombait du ciel comme la pluie en Automne. Je me trompai.
Le bonheur m’est venu parce qu’un jour j’ai décide de l’appelé comme un enfant sollicite le sourire et la tendresse de ses parents.
Un jour j’ai compris que l’art d’être heureux appartient à ceux qui ont le courage d'être heureux contre vents et marées.
L'amour de la vie me vient intrinsèquement de la vie elle-même. À partir du moment où j’ai décidé de choisir la vie, Ma VIE et celle d’Autrui, tout concorda à faire venir et naître ce dont j’avais besoin pour la savourer et la rendre riche et belle à vivre ; même si elle a eu des heurts et malheurs, des rages et des peines, des manques et absences tout était d’une façon ou d’une autre induit par moi.
L'amour de la vie ne me vient pas que de celle que j'aime et qui vit à mes côtés( bien qu’elle en soit la plus grande et principale artisan). Il ne me vient pas de la fortune, car je ne suis pas riche non plus.
Cet amour me vient du fait de ma propre volonté d’en accepter toutes ses joies et ses déboires en COMBATTANT afin de la rendre belle pour les autres et moi.
Les joies et les peines font en effet partie de la danse perpétuelle de la vie.
On ne peut pas éviter l'épreuve parfois, mais on peut la considérer comme un défi à discerner.
La Sagesse humaine du Graal nous autorise de traverser le pire en nous permettant de nous appuyer sur les autres pour y faire face et réciproquement.
De même que le partage de nos joies ne peut se faire sans l’accompagnement des autres.
Car on ne peut être heureux sans le bonheur des autres AVANT TOUT !!
On ne peut être heureux seul, même si le chemin de tous est personnel, il y va de notre sagesse que de veiller à ce que nul ne soit oublié en chemin.
Le partage, le don, et disons le mot, le plaisir, vient du bonheur de voir l’Autre heureux.
À chacun sa manière : la mienne est in-cu-ra-ble. Je suis devenu un grand malade du bonheur et de la joie de vivre !!
J’affirme que le courage d'être heureux, c'est en fait de bâtir chaque jour sa confiance en soi, dans celle des autres et en l'universelle conscience.
Le courage d'être heureux, c'est aussi l’art d’utiliser l’enseignement des runes tout en évitant d'en devenir obsédé. Ne jamais les oublier, les reconnaître, les appréhender et surtout, surtout, les appliquer.
Le courage d'être heureux, c'est de gagner le pari de l'équilibre malgré les passions qui nous habitent( et j’en ai !!), les épreuves qu'il nous faut traverser et les contradictions qui nous torturent dans notre désir d’avancer.
Le courage d’être Vrai, face aux autres et à soi, ne pas se mentir, se voir plus laid ou plus beau que l’on est dans l’instant présent.
Le courage d'être heureux exige de nous une vigilance de chaque instant, une volonté indéfectible de ne pas sombrer dans le découragement.
Et je sais que parmi nous il y en a qui ont subit, qui subissent encore de rudes épines, silencieusement ou non, quelles soient financières, affectives, physiques, parentales et d’autres plus discrètes mais tout aussi invalidantes…….
Car souvent, être malheureux, c'est beaucoup plus facile que d'être heureux.
On se laisse lentement noyer dans nos peines sans avoir l'intention de refaire surface.
On se complaît à sombrer sous le poids de nos problèmes sans même prendre une petite respiration avant de remettre la tête sous l'eau.
Lorsque nous nous concentrons si intensément sur ce qui nous manque, toutes nos PROPRES richesses sont irrémédiablement écartées de notre champ de vision. On ne voit plus rien de ce qui fait si bien ce que nous sommes.
On envie le bonheur des autres sans même réaliser qu'on est l'artisan de son propre malheur.
Chacun est responsable de son bonheur et de celui des autres. Le bonheur est contagieux et il pourrait engendrer ce fameux nouvel âge d'or pour l'humanité.
Sans la confiance en nous, en ce que nous faisons, ce que nous prônons, pas de bonheur. Sans la conscience, pas de vie libre.
Il nous faut avoir le courage d'être heureux chaque matin et chaque soir où nous nous sentons seul et abandonné.
Il nous faut renaître à la vie chaque fois qu'il nous faut mourir à ce qui nous lie, nous attache. Il nous faut accéder à la dégustation de la vie. Ce choix nous appartient.
Le courage d'être heureux, c'est l'art de canaliser son énergie dans le bon sens. Le courage d'être heureux, c'est grand et généreux, c’est l’abnégation.
Le courage d’être heureux c’est conserver l'espoir et
de lutter. C’est envisager
la vie avec sérénité et ne pas hésiter de s’engager vers
une belle voie, vers celle de l'équilibre.
Cet équilibre, c'est de continuer à vouloir vivre intensément malgré le risque (mais en est-ce un réellement ? Poser la question c’est y répondre) d'avoir mal, d'être déçu ou de ne pas atteindre tous ses objectifs
Le courage d'être heureux constitue l'un des défis les plus nobles à relever pour soi, pour les autres et pour le destin de cette planète. Nous sommes tous reliés !
Après un long voyage, le navire de notre vie tangue parfois doucement et pourtant nous savons au fin fond de nous même que
nous avons réussi à braver les pires tempêtes. Combien de temps nous reste- t-il, à moi, à chacun, pour parcourir les ondes
calmes ou déchaînées avant d'atteindre ce dernier port, celui vers lequel nous
nous dirigeons TOUS depuis le début?
A vrai dire, je l'ignore et je ne m'en soucie guère.
C’est comme un vaisseau dont je serai le capitaine, je sais que j'ai atteint un état qui
pourrait s'apparenter à celui de l'équilibre, l’art de comprendre ce qu’est d’être heureux.
La Quête du Graal m’a donné la force de changer ce que je peux changer ici et maintenant, le courage aussi d'accepter ce que je ne peux changer sur l’instant, qui nécessite un travail constant sur soi et la Sagesse d'en voir la patience et la différence.
Cette volonté d’être heureux c'est de continuer à vouloir vivre intensément malgré l’écueil, d'être déçu ou de ne pas atteindre tous ses objectifs. C'est continuer d’avoir des frissons chaque fois que j’entend les premières mesures d’une symphonie de Beethoven, un opéra de Mozart ou l’Adagio d’Albinoni même si cela fait des centaines de fois que je les entend. Que j’admire toujours émerveillé un vol d’oiseaux, une fleur sur un rocher, un lever de soleil ou de lune sur un champ de neige. Le rire d’un enfant, les larmes d’un vieillard ne me laisse in indifférent ni insensible.
C'est rire aux éclats devant une clownerie et pleurer de joie parce que l'on est témoin d'un beau geste humanitaire.
C'est dormir du sommeil du juste parce qu'on a la certitude qu'on a fait tout ce que l'on pouvait et qu'on a l'âme en paix.
Être heureux c'est accepter d'être seul mais constater, à chaque instant, l'intense communion de notre âme avec toutes les autres âmes que nous côtoyons et qui ont besoin de sagesse, accepter de partager notre bonheur avec l'ensemble de l'univers.
La Quête du Graal m'a invité à plonger dans l'amour comme un alchimiste plonge le minerai d’or dans le feu pour en retirer le métal. J'ai appris à m’y réchauffer sans me consumer, à me laisser apprivoiser sans me renier, à donner sans m'oublier.
La rencontre d'une âme sœur n'est pas le chemin de la facilité quand elle est plus belle que vous, et……… qu’elle beauté…….
C'est pourtant celui que la vie m'a permis de suivre parce que je l'avais désiré intensément.
Je VOULAIS être heureux.
La vie m'a émerveillé en m'offrant généreusement ce cadeau, et m'a obligé à y faire face aussi.
Je connais aujourd'hui ce que chemin exige de confiance, de respect et d’abnégation. Je suis sûr aussi maintenant que l'humain possède toutes les forces nécessaires pour assumer ses choix parce qu'il est à l'image de la Conscience Universelle.
L'Amour de la Sagesse et la Sagesse de l'Amour, voilà où m'a guidée ma recherche de l'équilibre et du bonheur.
Oh, cette recherche ne m'a pas évité la souffrance parfois, ce serait mentir. Elle m'a enseigné à la recevoir, à lui faire face courageusement et de la vaincre au moment venu.
Sans épreuve, je n'aurais pas atteint une certaine maturité, mais sans joie, amour, confiance, présence, soutien et patience de l’Autre, de Vous, je n'aurais pas pu la vaincre non plus. Car c’est un passionnant voyage, le voyage intérieur, celui de la connaissance de soi.
Ceci m'a aidé à comprendre qu'il n'y a pas un chemin qui mène au Bonheur .
Le Bonheur EST le chemin.
Ainsi, accumulons chaque moment que nous avons et, plus encore, quand nous partageons ce moment avec quelqu'un, quelque chose pour partager ce bonheur, et rappelons-nous que le temps n'attend pas.
Notre Bonheur est une trajectoire et non une destination.
Alors : travaillons comme si nous n’avions pas besoin d'argent, aimons comme si jamais personne ne nous avait fait souffrir, chantons, dansons comme si personne ne nous regardait.
Etre heureux, c'est être entièrement PRESENT AUX AUTRES et à soi
Ce que recherche tout un chacun c'est d'expérimenter le bonheur et d'éviter la souffrance.
Le bonheur dont il est question possède deux composantes : le bonheur physique et le bonheur mental .
On le voit dans l’enseignement du Graal, à travers les runes, le bonheur est conçu dans tous ses aspects et dans toutes ses composantes.
Naturellement, de manière naturelle, notre enseignement porte avant tout sur le développement de l’amélioration de notre mental, de notre capacité à vaincre nos peurs, nos illusions, nos ego..
Nous situons le mental au cœur du fonctionnement global de nous même.
Nous pourrions dire que tous les phénomènes qui nous arrivent, ont la pensée, notre pensée pour directeur.
La quête du Graal considère qu'il y a un bonheur plus grand qui est le bonheur apporté par la paix intérieure, la Sé-Ré-Ni-Té.
Ce type de bonheur est d'une autre nature que le bonheur apporté par les cinq sens (la vue, les sons, les parfums, le goût et les sensations tactiles).
Ce type de bonheur est un bonheur sans objet d'attachement : la joie d’être un humain, une conscience active, positive et progressiste.
Ce type de bonheur n'est évidemment pas accessible par des moyens matériels tels que : l’argent, le pouvoir, la position sociale, les plaisirs égoïstes....
Nous y accédons par nos facultés à digérer l’enseignement reçu et le diriger, je dirais même faire converger, nos assimilations vers un meilleur Nous, un meilleur Moi.
Non pas dans le sens egoïque mais au sens de partie intégrale de l’UNIVERSELLE CONSCIENCE
On le voit bien dans notre société, que ceux qui paraissaient privilégiés par une situation sociale ou financière avantageuse se révèlent souvent être en définitive frustrés, insatisfaits, vides.
Mais il n’est pas forcément aussi celui que nous prônons car la quête s’effectue dans l’équilibre et surtout pas par un voile hypocrite sur ce que nous aimerions expérimenter.
Il est vrai que détaché des richesses et du pouvoir, le bonheur s’accroît. Mais sommes nous pour autant tout aussi joyeux et heureux ?
En fait, s’il est si simple d’être heureux, pourquoi avons-nous tant de mal à l’être ?
Le désir d’être heureux et de ne pas souffrir, ne connaît pas de limites.
Il est inscrit dans notre nature et, à ce titre se passe de justification. Que nous aspirions au bonheur est un simple fait.
Pourtant, l’aspiration au bonheur ne génère pas une logique du bonheur.
Il ne suffit pas de souhaiter être heureux pour l’être ou le devenir. Il faut aussi agir
Autour de nous nous observons que l’aspiration au bonheur ne peut se satisfaire que de conditions de vie particulièrement enviables.
Force est de constater le poids de souffrances morales qui prennent les formes de l’angoisse, du mécontentement et de la frustration, de l’incertitude, du doute ou de la dépression lorsque l’on croit posséder quelque chose ou quelqu’un : quelle illusion, quelle vanité !…….
On s’imagine souvent que c’est lorsque l’on est nanti que l’on sera plus heureux que celui qui possède moins !
Or combien de fois n’avons nous vu, en dépit de condition modeste des êtres tirer un bonheur d’une joie ou don simple ?.
En fait notre « mal-être » ou absence de bonheur, vient d’un manque de soins apportés à notre dimension intérieure .
En fait lorsque je parle de dimension intérieure, je pense à cet apothègme :
Nous sommes ce que nous pensons, tout ce que nous sommes s’éduque par nos pensées.
Notre esprit est la source du bonheur (et de la souffrance),
il possède une capacité
d’être heureux mais il nous rend aussi malade.
Le but de l’être humain est d’être heureux.
Tous, nous partageons le même souhait, éviter la souffrance et rechercher le bonheur.
L’art du bonheur dépend de notre esprit, de quelle façon il perçoit les informations.
L’esprit est comme un cristal, c’est nous qui créons le monde dans lequel nous voulons vivre.
C’est pour cela qu’il faut devenir le maître de nos perceptions, de nos pensées, de notre mental, pour que la pseudo-réalité change, il nous faut abandonner l’emprise de nos désirs pour éviter une souffrance aussi illusoire qu’une joie factice ou artificielle..…….
Nous avons le tort de croire que nous sommes nos
émotions (les nuages ne sont Ne sont pas le ciel !)
Un esprit pur, une connaissance pure c’est le réel.
Si nous ne savons pas être heureux dans la lucidité et la vérité, alors nous sommes condamné à l'illusion à perpétuité.
Reconnaître la limite naturelle de la matérialité c’est se satisfaire.
Par contre ne jamais être satisfait dans la quête spirituelle est sans limite..
Et c’est celle là d’insatisfaction qu’il nous faut sans
cesse développer !
C’est de la force de notre détermination à vouloir être heureux que nous le serons : si ce n’est de nous, forcément des autres.
C’est en cultivant notre esprit d’éveil, notre esprit d’altruisme que nous atteindrons à l’impermanence subtile..
Pour terminer, voici ce qu’écrivait un philosophe déjà sur le bonheur il y a maintenant 2400 ans :
EPICURE ( 341-270) à Athènes
Quand on est jeune il ne faut pas hésiter à s'adonner à la Sagesse, et quand on est vieux il ne faut pas se lasser d'en poursuivre l'étude. Car personne ne peut soutenir qu'il est trop jeune ou trop vieux pour acquérir la santé de l'âme. Celui qui prétendrait que l'heure de philosopher n'est pas encore venue ou qu'elle est déjà passée, ressemblerait à celui qui dirait que l'heure n'est pas encore arrivée d'être heureux ou qu'elle est déjà passée. Il faut donc que la jeunesse aussi bien que la vieillesse cultivent la Sagesse : celui-ci pour qu'il se sente rajeunir au souvenir des biens que la fortune lui a accordés dans le passé, celui-là pour être, malgré sa jeunesse, aussi intrépide en face de l'avenir qu'un être avancé en âge (...).
Ce ne sont pas les beuveries et les orgies continuelles, les jouissances des jeunes garçons et des femmes, les poissons, les viandes et les autres mets qu'offre une table luxueuse, qui engendrent une vie heureuse, mais la raison vigilante, qui recherche minutieusement les motifs de ce qu'il faut choisir et de ce qu'il faut éviter et qui rejette les vaines opinions, grâce auxquelles le plus grand trouble s'empare des âmes.
De tout cela la sagesse est le principe et le plus grand des biens. C'est pourquoi elle est même plus précieuse que la philosophie, car elle est la source de toutes les autres vertus, puisqu'elle nous enseigne qu'on ne peut pas être heureux sans être sage, honnête et juste ; ni être sage, honnête et juste; sans être heureux.
Conçois-tu maintenant que quelqu'un puisse être supérieur au sage, qui a sur les dieux des opinions pieuses, qui est toujours sans crainte à la pensée de la mort, qui est arrivé à comprendre quel est le but de la nature, qui sait pertinemment que la souveraine bonté est à notre portée et facile à se procurer et que le mal extrême, ou bien ne dure pas longtemps, ou bien ne nous cause qu'une peine légère (...).
Médite, par conséquent, toutes ces choses et celles qui sont de même nature.
Médite-les jour et nuit, à part toi et avec ton semblable. Jamais alors, ni en état de veille ni en songe, tu ne seras sérieusement troublé, mais tu vivras comme un dieu parmi les hommes.
Car celui qui vit au milieu de biens impérissables sans soucier ne ressemble en rien à un être mortel.
Godi Hagal Dag (C) copyright 2003. _________________ L'AMOUR rétablit notre UNITE PRIMITIVE....
PLATON(le Banquet)
Je ne connais qu'un seul devoir, c'est celui d'aimer......
A. Camus
Ne prenez pas la vie au sérieux, vous n'en sortirez pas vivant........... |
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