Questionnement

Un « petit » sujet de réflexion que nous propose Cédric.
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Que puis-je savoir sur les plus grands mystères de la vie si, à cette école, je ne suis qu’un enfant?
J’aurais beau m’abimer devant ses éternels équations, que je n’y déchiffrerais que mon ignorance.
Il me faudra intégrer toutes les leçons, étudier chaque aspect des multiples facettes de la vie et les expérimenter.

Rien ne sert d’ânonner les équations lorsqu’on les a apprises, faut-il encore les comprendre, les intégrer.

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Karma, pas karma?

Vouloir quitter ce monde, en finir avec le Karma et les incessantes incarnations, le fait même d’aspirer à devenir un sage peut-être, cela peut être un fort moteur pour débuter dans la spiritualité. Comparer à une voiture, ce serait un peu la première vitesse, la plus puissante car elle met en branle la lourde carcasse motorisée, en somme notre esprit alourdi d’une surcharge lié à notre Ego déséquilibré.

Mais à un moment donné, nous comprenons la nécessité du Karma: comment pourrions-nous comprendre où nous en sommes, ce que nous avons à parfaire si nous n’avions aucun retour? Certains y voient une punition pour de mauvaises actions commises. Mais la loi de la cause à effet, vivre le résultat de nos actes est le seul moyen de savoir si nos actes sont dans la juste ligne de nos aspirations quelles qu’elles soient.

Pour la réincarnation, il en va de même: certains le vivent comme une forme de sanction. Mais lorsque l’on dépasse le bien et le mal et donc la notion de souffrance et de joie, on peut alors entrevoir que la réincarnation est plus une question d’apprentissage et d’expérimentation: nous avons beau connaître la recette de la tarte aux pommes, ce n’est pas pour autant que nous saurons la faire, la rendre appétissante et peut-être même amélioré la recette. C’est une vision plus approchante d’un des buts, de la réincarnation.

Lorsque nous comprenons la nécessité de ces lois, nous sommes moins enclins à mettre comme première raison à notre quête la volonté d’en finir avec elles mais bien de les prendre pour ce qu’elles sont: des outils pour notre évolution et non des freins.

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