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Atil Membre r�gulier

Inscrit le: 29 D�c 2002 Messages: 62 Localisation: Nord France
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Post� le: 30 Avr 2003 19:42 Sujet du message: La m�m�tique |
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Le g�ne, la mol�cule d'ADN, se trouve �tre l'entit� r�plicative qui tient le haut du pav� sur notre plan�te. Il se pourrait qu'il y en ait d'autres.
Je crois qu'une nouvelle sorte de r�plicateur a r�cemment fait son apparition sur cette plan�te-ci. Il est pour l'heure dans sa prime enfance, barbotant encore maladroitement dans sa soupe primitive, mais d�j� il parvient � entra�ner des �volutions � une vitesse qui laisse le vieux g�ne essouffl� loin derri�re.
La nouvelle soupe est celle de la culture humaine. Nous avons besoin d'un nom pour le nouveau r�plicateur, un nom commun qui v�hicule l'id�e de transmission culturelle, une unit� d'imitation. "Mim�me" proviendrait d'une racine grecque acceptable, mais je veux un monosyllabe qui sonne un peu comme "g�ne". J'esp�re que mes amis �pris de classicisme me pardonneront si j'abr�ge mim�me en "m�me". En mani�re de consolation, on pourrait le voir au choix comme d�rivant de "m�moire", ou du mot fran�ais "m�me" (same).
Comme exemples de m�mes on peut citer les m�lodies, les slogans, les modes vestimentaires, les fa�ons de fabriquer des pots ou de construire des arches. De m�me que les g�nes se propagent � travers le bassin g�n�tique en bondissant de corps en corps via les spermatozo�des et les oeufs, ainsi les m�mes se propagent dans le bassin m�m�tique en sautant de cerveau en cerveau, par le biais d'un processus, qui, au sens le plus large peut �tre appel� imitation. "
La d�finition la plus large d'un m�me est un morceau d'information, stock� temporairement dans le cerveau humain, qui influence le comportement (pens�e, parole, ou action) et se transmet d'une personne � une autre par imitation (imitation est ici pris au sens large, c'est-�-dire consciente ou non, voulue ou non, imm�diate ou diff�r�e).
(D�finition formul�e par P.Jouxtel d'apr�s les travaux du Dr S. Blackmore.)
La d�finition r�cemment fournie par Jean-Paul Baquiast et Christophe Jacquemin, de la revue Automates Intelligents, me semble bien tourn�e :
"Les m�mes sont des unit�s r�plicatives et mutantes se d�veloppant sur le mode darwinien dans les r�seaux constitu�s par les cerveaux des hommes et par les divers m�dias, traditionnels (parole, �crit (*)) ou modernes (radio, TV, Internet) les reliant.
Des exemples ?
Mais alors, rapide, en vrac, comme �a !
* Porter un insigne.
* Taper dans un ballon avec le pied pour atteindre un but.
* Prendre de l'aspirine quand on a mal � la t�te.
* Raconter une blague de blondes.
* Souhaiter la bonne ann�e.
* Refuser de souhaiter la bonne ann�e.
* Un bon slogan publicitaire.
* Un pas de danse.
Certains m�mes peuvent se d�crire par des principes dirigeant l'action.
(C'est essentiellement sous la forme de "croyances" que A. Lynch les �tudie, dans 'Thought contagions : how belief spreads through society').
* "La propri�t�, c'est la libert�."
* "Vert je passe, rouge je m'arr�te."
* "Les croyants vont au paradis apr�s la mort."
* "Notre pays manque d'armements."
* "Mieux vaut pr�venir que gu�rir."
* "Le sucre c'est bon pour les enfants."
* "Le sucre c'est mauvais pour les enfants."
Les chercheurs s'emploient � d�montrer ce dont Dawkins avait eu l'intuition en 1976, savoir que les m�mes sont dou�s, comme les g�nes, du "pouvoir de r�plicateur".
Par nature, il ne font qu'une chose avec plus ou moins de succ�s : des copies d'eux-m�mes dans le cerveau du porteur ou de toute personne qui entre en contact avec le porteur. Ces copies peuvent �tre caract�ris�es par trois qualit�s, qu'ils peuvent poss�der � diff�rents degr�s :
La f�condit�, c'est-�-dire la capacit� � fabriquer massivement un grand nombre de copies.
Exemple : regarder Loft Story.
La fid�lit�, c'est-�-dire la capacit� � se reproduire sans d�formation, ni d�perdition.
Exemple : La d�claration des droits de l'homme.
La long�vit�, c'est-�-dire la capacit� � s'inscrire durablement dans la m�moire ou les habitudes du porteur.
Exemple : Ne pas jeter du pain � la poubelle.
Les m�mes subissent une pression d'�volution, car ils doivent partager une ressource limit�e : d'abord l'attention, puis la m�moire, puis la facult� d'expression des hommes. En d'autre termes, ils sont infiniment trop nombreux pour ce que nous sommes capable d'embarquer � bord de notre cerveau.
Donc, il y a comp�tition pour manger notre temps de veille.
Donc, il y a s�lection.
Et comme les m�mes se reproduisent imparfaitement au cours de la reproduction par imitation, ils "mutent". Donc, il y a �volution au sens de Darwin.
Il est d�sormais admis que des r�plicateurs appel�s m�mes d�terminent nos cultures, nos comportements, nos organisations, de la m�me fa�on que les g�nes d�terminent notre squelette, notre foie et notre cerveau.
Les m�mes se copient (imparfaitement) � travers nous, chaque fois qu'une phrase, un geste, une attitude se transmet par contagion d'une personne � une autre.
Le m�me le plus apte � s'auto-r�pliquer survit. Pas forc�ment le plus utile, le plus int�ressant ou le plus beau. Simplement celui qui g�n�re le plus grand nombre de copies, fid�les et durables, de lui-m�me.
Qui peut agir sur les m�mes peut agir sur l'�volution du monde.
L'homme libre est celui qui sait d�coder ses propres m�mes, et contr�ler ceux qu'il transmet autour de lui - notamment � ses proches - � chaque instant.
Aujourd'hui, la quasi-totalit� de notre temps "social" est employ� � servir de v�hicules � des m�mes que nous ne contr�lons pas. La majorit� d'entre eux se propagent � notre insu.
La question que pose le contagionnisme est : Que faire, maintenant que nous savons ? Comment vivre une vraie vie d'homme (ou de femme) dans un monde gouvern� par les contagions mentales, o� nous ne sommes que des r�cipients ?
http://www.contagions.com/ |
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Gil Scaldesse initi�e

Inscrit le: 24 D�c 2002 Messages: 1365 Localisation: ailleur !
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Post� le: 22 Juin 2003 21:15 Sujet du message: |
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Pas grand chose tant que l'argent dirige on paye l'eau il y a un si�cle cela aurait �t� une raison de r�volte bient�t on devra payer de l'air qui serra vendu en bouteille d�j� dans de grandes villes on voit appara�tre des masques alors...
L'homme est devenu le cancer de la plan�te terre
J'ai mal � l'homme avec ou sans "Mim�me" _________________ Gil. |
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Maryama Membre r�gulier

Inscrit le: 14 Jan 2003 Messages: 343 Localisation: Bruxelles pour ce plan-ci
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Post� le: 23 Juil 2003 15:19 Sujet du message: |
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Je n'avais jamais pris (en fait jamais eu..!) le temps de lire l'enti�ret� de ta prose Atil. N'en sois pas offens�, puisque j'ai enfin pris le temps de le faire
Heureusement que Salix est l� pour donner son attention � tout
Ton "m�me" ou croyance rejoint les points de vue d�fendus par pas mal de gens comme le Dr Deepak Choprah (endocrinologue am�ricain d'origine hindoue).
Nos "croyances" cr�ent nos vies et m�mes en effet nos maladies et notre vieillissemnt. Nous vieillissons parce que d'autres vieillissent. Nous nous sommes persuad�s que notre coeur est seulement une pompe et qu'il s'use...
Dans un ouvrage assez interpellant "La Vie sans conditions" Choprah d�montre que notre sant� d�pend �galement fortement de nos croyances et que, par exemple, le coeur est bien plus qu'une pompe, le si�ge des sentiments n'est pas pour lui un vain mot... et qu'en "vieillissant", il ne s'use pas mais au contraire se renforce!
Une autre exp�rience int�rresante au niveau des croyances fut fait sur 2 groupes de personnes �g�es de 75 ans et plus.
Un des groupes est install� dans un hotel confortable et suit le quotidien au jour le jour mais en partageant et devisant de leurs souvenirs de jeunesse.
L'autre est isol� sur une �le, o� tout l'environnement reproduit le contexte de leurs 30ans : journaux, radio, d�cors etc. Ils ont pour directives de ne parler que de leurs vies avant 30-35 ans.
En conclusion : dans le premier groupe, de nombreux sympt�mes de vieillesse se sont consid�rablement ralentis voire en r�mission.
Dans le second, on constate un rajeunissemnt g�n�ral. Des arthroses qui ont r�gress�, un homme qui arrive � remarcher quasi ais�ment alors qu'il �tait le plus clair de son temps en chaise roulante... Une vitalit� tangible.
C'est dire � quel point nos croyances g�rent effectivement nos vies!!!!
Alors, la question est : jusqu'o� puis-je aller si je change mes croyances????  _________________ La Vie nous donne beaucoup mais nous ne le comprenons pas car nous avons obstin�ment appris � nous contenter de peu...
Maryama |
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Kan Rit Ar Norbert Administrateur

Inscrit le: 24 D�c 2002 Messages: 2872 Localisation: MARSEILLE
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Post� le: 24 Juil 2003 09:24 Sujet du message: |
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Tout d�pend de tes "anciennes" et "nouvelles" croyances,non?
Ensuite ou tout d'abord la question essentiel ne serait-elle pas : en quoi croyons nous?
Et m�me encore plus loin: est-il n�cessaire de croire en quelque chose ou quelqu'un(qu'importe!)?
L'humain n'a-t-il pas son libre arbitre et sa libre pens�e afin d'acqu�rir ses certitudes et ses convictions gr�ce � son exp�rience personnelle sans que cela n�cessite un apport tiers ou alien?
Beaucoup de questions qui entrainent encore plus de r�ponse: le d�bat est ouvert, allez les timides, � vos claviers!  _________________ L'AMOUR r�tablit notre UNITE PRIMITIVE....
PLATON(le Banquet)
Je ne connais qu'un seul devoir, c'est celui d'aimer......
A. Camus
Ne prenez pas la vie au s�rieux, vous n'en sortirez pas vivant........... |
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Maryama Membre r�gulier

Inscrit le: 14 Jan 2003 Messages: 343 Localisation: Bruxelles pour ce plan-ci
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Post� le: 24 Juil 2003 11:49 Sujet du message: |
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Exact.
Il est des tas de croyances qui nous sont inculqu�es d�s avant notre naissance dans le ventre de la m�re, celles de la soci�t�, de l'enseignement, celles plus lointaines et plus profond�ment ancr�es encore de l'atavisme et du karmique...
S'en lib�rer est d'abord de les identifier, en prendre conscience, voir leurs limites, les accepter et les d�passer...
Apprendre qui on est vraiment et qui on veut �tre... et reconstruire de nouvelles croyances bas�es sur nos exp�riences....
Quel programme mes a�eux!!!!  _________________ La Vie nous donne beaucoup mais nous ne le comprenons pas car nous avons obstin�ment appris � nous contenter de peu...
Maryama |
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Kan Rit Ar Norbert Administrateur

Inscrit le: 24 D�c 2002 Messages: 2872 Localisation: MARSEILLE
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Post� le: 24 Juil 2003 12:00 Sujet du message: |
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Ah oui, superbe le coup de l'atavisme: il englue en lui-m�me tous les processus mythologico-historico-sociaux de l'humanit�!
Tr�s difficile de s'en d�faire si l'on ne pos�de pas les clefs "r�elles" et "originelles" de leur transmission ainsi que les d�formations humaines en r�sultants...........
Il ya plus � d�faire dans notre vie qu'� construire....... _________________ L'AMOUR r�tablit notre UNITE PRIMITIVE....
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A. Camus
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Maryama Membre r�gulier

Inscrit le: 14 Jan 2003 Messages: 343 Localisation: Bruxelles pour ce plan-ci
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Post� le: 24 Juil 2003 16:05 Sujet du message: |
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...et comme ce n'est pas de simples murs � abattre (ce qui d�foule et finalement fait beaucoup de bien) mais un immense sac de noeuds � d�faire patiemment et en douceur, cela laisse entrevoir l'ampleur de la t�che!
Je comprends que certains pr�f�rent ne pas se fourvoyer sur ce genre de chemin  _________________ La Vie nous donne beaucoup mais nous ne le comprenons pas car nous avons obstin�ment appris � nous contenter de peu...
Maryama |
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Atil Membre r�gulier

Inscrit le: 29 D�c 2002 Messages: 62 Localisation: Nord France
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Post� le: 26 Juil 2003 11:48 Sujet du message: |
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Si on vide le sac de nos connaissances et qu'on les examine de pr�s....
Quel est le pourcentage d'entre elles qui ne sont que des croyances + ou - inv�rifi�es ? |
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Philippe Administrateur

Inscrit le: 24 D�c 2002 Messages: 3296 Localisation: Lyon, Capitale des Gaules
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Post� le: 26 Juil 2003 12:23 Sujet du message: |
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perso, je n'ai rien compris � cette histoire de m�me, qu'y a-t-il de r�volutionnaire l�-dedans ?
1er constat : cet acte d'imitation n'existe-t-il pas chez l'enfant ? et ce depuis la nuit des temps.. il a toujours �t� en nous bien apr�s l'Adn
2�me constat : La vie a comme "meme" cet instinct d'adaptation
dans toutes les �tapes : v�g�tal, animal, humain, c'est un principe de survie
3�me constat L'imitation va plus vite simplement parce que nous sommes plus nombreux et entr�s dans un cycle d'acc�l�ration
dernier constat Si nous sommes des exemples, nous saurons �tre imit�s...
Alors au boulot ... _________________ Pour les nouveaux membres ! Avant de poster Lire le r�glement du Forum
Ami(e)s, vous �tes les bienvenu(e)s ici  |
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Atil Membre r�gulier

Inscrit le: 29 D�c 2002 Messages: 62 Localisation: Nord France
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Post� le: 27 Juil 2003 10:09 Sujet du message: |
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Existe-t-il un monde des id�es comme le pensait Platon ?
Quand des id�es, des croyances, des id�ologies, des mouvements artistiques, des coutumes, etc... se r�pendent dans le monde, est-ce la m�me chose que quand des peuples envahissent des continents, dans notre monde ? |
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Philippe Administrateur

Inscrit le: 24 D�c 2002 Messages: 3296 Localisation: Lyon, Capitale des Gaules
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Post� le: 27 Juil 2003 10:57 Sujet du message: |
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et toi t'en penses quoi ? _________________ Pour les nouveaux membres ! Avant de poster Lire le r�glement du Forum
Ami(e)s, vous �tes les bienvenu(e)s ici  |
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Gil Scaldesse initi�e

Inscrit le: 24 D�c 2002 Messages: 1365 Localisation: ailleur !
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Post� le: 27 Juil 2003 11:16 Sujet du message: |
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Les coutumes qui se r�pandent de par le monde sont de bonnes choses si elles ne sont pas impos�es
Parfois des immigrants voudraient imposer leurs coutumes cela est d'une certaine fa�on une invasion et de la d�coulera le rejet des s�dentaires
Si certaines coutumes sont adopt�es c'est bien c’est aussi comme cela que le monde �volue _________________ Gil. |
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Maryama Membre r�gulier

Inscrit le: 14 Jan 2003 Messages: 343 Localisation: Bruxelles pour ce plan-ci
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Post� le: 28 Juil 2003 10:23 Sujet du message: |
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Pour r�pondre � Atil, laquestion d'un monde d'id�es selon les Grecs n'est peut-�tre effectivement pas � rejeter... Je pense que nous avons d�j� dissert� de la th�orie du 100�me singe, non?
Pour ceux qui ne la connaissent pas , je r�sume rapidement : sur une �le isol�e du continent vivent des singes. On apprend � quelques uns d'entre eux � laver leur aliment avant de les manger. Ils s'apprennent la technique entre eux. M�me si les plus vieux du groupe ne changent pas leurs habitudes, on constate vite que les autres adoptent ce comportement... Arriv� � un nombre cl� d'individus appliquant la m�me id�e (le 100�me singe), on constate que les singes de la m�me race habitant sur le continent se mettent eux aussi � laver leurs aliments alors que jamais personne ne leur a montr�. --> Il y aurait transfert ou g�n�ralisation d'une id�e � partir d'un nombre-cl� d'individus pensant en ce sens.
Le m�me genre d'exp�rience a �t� tent� en Sib�rie mais sur des plantes avec le m�me r�sultat. C'est la mise en �vidence que outre l'Espace et le Temps, une autre mesure est � prendre en compte qui est celle de l'id�e?
Pour r�pondre � Tyr Ur, �tre conscient que la majorit� de l'enseignement se fait par mim�tisme nous met effectivement tous en face de nos propres responsabilit�s quant � la marche du monde... et revient � dire que si nous nettoyons chacun notre trottoir, tous le feront aussi un moment ou l'autre.
Cela implique aussi de ne pas laisser tomber les bras ne pas se d�courager et reprendre inlassablement le grand oeuvre que nous sommes chacun pour soi et pour les autres :boire:
Pour r�pondre � Salix, la vraie richesse de l'humain est en effet dans le m�lange et je pense que seule la peur emp�che d'y croire... Comme seule la peur pousse � imposer � autrui et non simplement et librement proposer....
La libert� d'�tre est donc un exemple propos� qui, s'il est librement suivi, nous am�nera peut-�tre au nombre-cl� qui fera "basculer" l'humanit� dans un sens d'Amour et de partage Cela pourrait para�tre na�f, mais c'est une de mes croyances  _________________ La Vie nous donne beaucoup mais nous ne le comprenons pas car nous avons obstin�ment appris � nous contenter de peu...
Maryama |
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Kan Rit Ar Norbert Administrateur

Inscrit le: 24 D�c 2002 Messages: 2872 Localisation: MARSEILLE
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Post� le: 28 Juil 2003 16:24 Sujet du message: |
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belle croyance, il est vrai!
L'id�e, qu'est ce ? Sinon une vibration subtile �mise par une autre vibration....
En flirtant avec la m�taphysique nous p�n�trons un monde l� r�serv� � la partie subtile et �th�r�e de la Conscience universelle.
D'o�, lorsque l'on se prom�ne sur les chemins de la sagesse, de la n�cessit� de prendre conscience � la fois de nos si g�antissime et minime personne........
ce grand oeuvre que tu pr�ne, ne peut se faire et ce concevoir � la fois sans l'individu( lui impermanent ) et l'id�e, elle �ternelle puisque onde...
C'est de la conjugaison des deux et de la "masse"( ce que tu nommes le nombre que l'avanc�e en m�me temps humaine et universelle ne pourra ou ne peut s'accomplir
Quand � nos "peur" elle sont tr�s souvent li�es au poison de notre �tre qu'est l'ignorance......
En vous lisant tous, je suis si content que j'en :boire: de plaisir avec vous......
Subtilit�......  _________________ L'AMOUR r�tablit notre UNITE PRIMITIVE....
PLATON(le Banquet)
Je ne connais qu'un seul devoir, c'est celui d'aimer......
A. Camus
Ne prenez pas la vie au s�rieux, vous n'en sortirez pas vivant........... |
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Gil Scaldesse initi�e

Inscrit le: 24 D�c 2002 Messages: 1365 Localisation: ailleur !
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Post� le: 28 Juil 2003 17:30 Sujet du message: |
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Ben... heu...
Qui es ce qui peut traduire
Moi y en � pas compredre
Je vais faire une
Prendre une :boire:
Lire et relire puis qui sait
 _________________ Gil. |
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