loublanc Membre r�gulier
Inscrit le: 01 Avr 2005 Messages: 65 Localisation: france yvelines
|
Post� le: 01 Mai 2005 19:01 Sujet du message: la musique multidimensionnelle |
|
|
Bonsoir, je voulais partager ceci avec vous.
La MMD outil de d�couverte de soi et de r� harmonisation
par Dani�le Simon Comment se soigner autrement. No�23, d�cembre 1996
Le parcours de Jacotte Chollet est une belle histoire, une all�gorie du Petit Prince d�Antoine de Saint Exup�ry, lorsqu�il �crivait :
"Les hommes de chez toi cultivent 5000 roses dans un m�me jardin et ils n�y trouvent pas ce qu�ils cherchent et cependant, ce qu�ils cherchent pourrait �tre trouv� dans une seule rose !".
Lorsqu�un jour, � l��cole primaire, Jacotte Chollet d�couvre la carte de France affich�e sur le mur de la salle de classe, elle est constern�e de constater que tout autour de nos fronti�res, il n�y a que du blanc, comme si la France �tait seule au monde.
Plus tard, Jacotte Chollet comprend que ce jour-l�, elle a prit conscience de la fa�on dont l�homme occidental r�fl�chit et appr�hende les choses : allant toujours vers le d�tail, le morcellement, d�marche caract�ristique d�un esprit fractur�. Or, on ne peut aller vers une chose sans en exclure une autre. Comment s��tonner alors que l�on trouve le ph�nom�ne d � "exclusion" � tous les niveaux
de notre soci�t�.
Apr�s ses �tudes de linguistique, Jacotte Chollet devient photographe-reporter, puis r�alisatrice de t�l�vision.
C�est ainsi qu�elle a la possibilit� de voyager au c�ur des civilisations du monde (Nouvelle Guin�e, Kenya, Australie, N�pal, Tha�lande, Bangladesh, Laponie, Y�men du Nord, Ha�ti�). L��tude ethnographique et sociologique de ces peuples lui permet de comprendre que, au-del� des particularismes propres � chacun, des similitudes marquantes r�unissent tous les hommes,
en particulier face aux grands "�v�nements" de la vie.
Jacotte Chollet prend progressivement conscience de l�existence d�autres fa�ons de fonctionner, de capacit�s de l�esprit que certaines civilisations ont �tudi�es et prennent en compte, mais que l�Occident n�a pas int�gr�, car il les consid�re comme magiques, bizarres.
Pourtant, les rencontres qu�elle fait ensuite lui permettent de constater que ces capacit�s fantastiques sont �tudi�es par des scientifiques novateurs, comme Karl Pribram (Neurochirurgien) : "Notre cerveau fonctionne comme un hologramme" ;
David Bohm (Physicien quantique) : "Physique quantique et conscience" ; Norman Cousins (Directeur de recherche � l�universit� de Los Angeles) : "L�influence de l�esprit sur le corps, le r�le des �motions n�gatives et positives dans le d�clenchement et la gu�rison des maladies" ; Professeur Liebeskind (Psychophysiologiste) : "La conscience psychophysique" ; Edgar Mitchell l�un des astronautes qui marcha sur la Lune, et fonda le "Noetic Institute" � San Francisco, pour d�velopper l��tude des capacit�sde l�esprit : Noos en grec ; Professeur Paul D. Maclean "Nos trois cerveaux et leurs fonctions : cerveau reptilien, cerveau limbique et n�ocortex"�
La synth�se que Jacotte Chollet �ffectue ensuite de leurs travaux la conduit � une profonde r�flexion sur le psychisme de l�homme, son r�le, l�interaction entre ses diff�rents "sens", les modalit�s du fonctionnement de sa "conscience" et les liens qui unissent corps
et psych�.
Elle se rend compte que toute notre construction mentale est bas�e sur l�aspect visuel : �criture, ordinateur, raisonnement scientifique, mode de l�image. Il y a toujours un interm�diaire (la photographie, le film, le livre�) qui filtre et stock les donn�es : or, le stockage de l�information entra�ne ipso facto une perte de contact avec ces m�mes donn�es.
Par la vision, nous percevons un monde fait de cat�gories et d�objets s�par�s, alors que sur un plan subtil, nous baignons dans un oc�an de vibrations dans lequel tout est reli�. L��coute nous met en contact avec l�unit� de l��tre et de la vie, alors que le regard nous met en contact avec la division observateur/observ�.
Les civilisations que Jacotte Chollet a eu l�occasion d�approcher sont, quant � elles, beaucoup plus auditives, et leur conception du monde est transmise par oral (leur vision du monde est une audition du monde). La vari�t� de leurs sons et de leurs musiques est si impressionnante que nos sept notes ne suffisent pas � les reproduire � il y a des trous entre nos notes ! ! !
Comprenant que l�ou�e, sollicit�e par les vibrations sonores, active un autre mode de fonctionnement c�r�bral plus global, elle d�cide de s�engager exp�rimentalement sur une nouvelle piste : l��tude des effets vibratoires du SON sur le psychisme humain.
En effet, le son est un v�hicule p�riodique qui ne contient pas que la partie grossi�re qu�on appelle son, mais �galement une information vibratoire qualitative, non quantifiable dans l��tat actuel de la technologie.
N�oublions pas que notre premi�re appr�hension du monde est sonore : d�s les premi�res semaines, l�embryon d�veloppe ses oreilles ; il est reli� au monde par les battements du c�ur de sa m�re et per�oit celui-ci de fa�on sonore.
Dans les ann�es 1980, les synth�tiseurs deviennent accessibles financi�rement au grand public et Jacotte Chollet se dit : "Voil� l�outil qu�il me faut !" .
Elle d�marre alors sa grande aventure de cr�ation directe de musique (sans �criture pr�alable), effectu�e dans un �tat de conscience diff�rent et unifi�, et utilisant une gamme beaucoup plus vaste de fr�quences sonores qu�un instrument de musique traditionnel (fr�quences hyper aigu�s et hyper basses).
Le r�sultat est une musique harmonieuse et tout � fait singuli�re :
la MUSIQUE MULTIDIMENSIONNELLE (MMD) � l��coute de laquelle les auditeurs entendent leur propre r�sonance, leur propre musique int�rieure, en fonction de l��tat physique, psychique ou �motionnel
Elle exp�rimente ensuite les effets de l��coute de la MMD sur de sujets volontaires et constate que celle-ci induit, chez la plupart d�entre eux, des �tats exceptionnels de conscience, des exp�riences physiques et psychiques inhabituelles, par exemple : sensations de vibrations en diff�rents points du corps, perte de la notion de temps ; vision de couleurs vives et tr�s brillantes ; d�roulement de sc�nes issues de leur pass� ; r�veil de douleurs anciennes relatives � des traumatismes, accidents, op�rations ou vielles douleurs chroniques inexpliqu�es ; sensations de transfert d��nergie entre les deux h�misph�res du cerveau ; sensation d�agacement inexplicable ; profond sommeil des les premi�res minutes de musique, etc�
Les r�actions sont si diff�rentes et individuelles, que personne ne semble entendre la m�me musique ; de plus, les sensations de chaque auditeur changent au fil des �coutes, comme si chaque exp�rience permettait une sorte de progression dans une "g�ographie int�rieure" sp�cifique � chacun.
En fait les auditeurs entendent leur propre resonance, leur propre musique int�rieure, et la perception qu�ils en ont est fonction de leur �tat physique, psychique ou �motionnel.
En 1991, Jacotte Chollet rencontre le Professeur R�gis Dutheil, et leur collaboration permet de comprendre les effets de la MMD, qui peuvent s�expliquer par la physique quantique.
Dans son livre "La M�decine Superlumineuse" (Editions SAND), le professeur Dutheil consacre un chapitre aux travaux de Jacotte Chollet :
"Nous voudrions � titre d�exemple signaler une m�thode tout � fait originale, �crit le Professeur Dutheil, elle consiste � induire des �tats de conscience "diff�rents" de l��tat de conscience habituel et a simultan�ment une action somatique, la conscience du sujet envoyant des messages sur le dysfonctionnement ou les zones d�ombre au niveau somatique."
En effet, l��coute de la MMD provoque chez l�auditeur un diff�rentiel entre sa propre fr�quence vibratoire et celle de la musique, de sorte que ses propres dysharmonies lui deviennent perceptibles. Cette mise en lumi�re provoque � son tour une remise en conscience et en ordre des probl�mes, selon une chronologie et des crit�res d�urgence propres � chaque personne.
Les t�moignages d�auditeurs sont extr�mement nombreux, en voici quelques brefs extraits : r�veil d�anciennes douleurs physiques, puis soulagement, et enfin, disparition ; disparition instantan�e ou progressive de troubles physiques divers ; diminution puis disparition de l�insomnie ; antid�presseur ; effet anti-fatigue, sentiment de r�g�n�ration, am�lioration des facult�s c�r�brales (attention, concentration, m�moire) ; disparition de difficult�s scolaires chez les enfants ; mise en conscience puis dissolution de souffrances psychiques profondes�
Deux �tapes donc : tout d�abord le r�tablissement de l�information (la douleur par exemple) puis la remise en ordre.
A l��poque de ses premiers essais, Jacotte Chollet n�avait pas pens� aux incidences de l��coute de la MMD sur la sant� : ce fut un effet secondaire, parfaitement d�sirable.
En 1992, Jacotte Chollet fait la connaissance d�une biologiste, Lydie Ries, qui sur les conseils du Professeur Dutheil, entreprend des recherches sur les effets physiologiques de cette musique. Des pr�l�vements sanguins sont effectu�s sur des volontaires,avant et apr�s �coute.
Elle constate que l��coute de la MMD provoque une �l�vation notable du taux d�h�moglobine (globules rouges) et de globules blancs (notamment les polynucl�aires neutrophiles) ainsi qu�une hyper oxyg�nation des cellules sanguines. Au bout d�un certain nombre d��coutes de la MMD, cette am�lioration s�inscrit dans la permanence.
Diapo 1
Diapo 2
Diapo 3
Un jour, des pr�l�vements sanguins vieux de trois jours sont retrouv�s dans le r�frig�rateur (ils y avaient �t� oubli�s), et leur analyse se r�v�le particuli�rement int�ressante : les cellules pr�lev�es avant �coute ont perdu leur forme et donc leur INFORMATION, ce qui est consid�r� comme une loi normale du vieillissement ; les cellules a-nucl��es (sans noyau : les globules rouges) ont perdu leur forme. En revanche, les cellules nucl��es (� noyau : les globules blancs) qui ont "r�sonn�" avec la MMD ont conserv� de 70 � 90% de leur forme et donc de leur INFORMATION : le vieillissement a �t� consid�rablement ralenti !
Lydie Ries avance alors l�hypoth�se que la captation de l�information se ferait par le noyau (donc l�ADN) qui jouerait un r�le d�antenne �lectromagn�tique lors de l��coute de la musique.
La MMD est un outil qui permet d��tre � l��coute de soi, de prendre r�ellement conscience de soi, de son �tat r�el, de se r� harmoniser sur tous les plans, et surtout de reprendre la souverainet� sur soi-m�me.
Aujourd�hui, Jacotte Chollet poursuit son travail de cr�ation et d�exp�rimentation de la MMD.
Beaucoup de recherches restent encore � effectuer, en particulier faire �couter cette musique � des cultures de cellules.
On ne peut que lui souhaiter de rencontrer de conjonctions favorables qui lui permettent de poursuivre cette route !
Dani�le SIMON
Qu'en pensez-vous.
lou blanc _________________ Nos sens cr�ent nos �motions. La musique influence nos �motions. Certaines formes de musique nous relient � des niveaux subtils et profonds de l'�tre et participent � nous rendre heureux. |
|