Na�lle Mod�ratrice

Inscrit le: 16 F�v 2005 Messages: 1633 Localisation: les brumes du nord
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Post� le: 09 Sep 2005 12:09 Sujet du message: Ce serait si facile pourtant.... |
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En d�pit des progr�s pharmaceutiques, la maladie d�cime l'Afrique.
La lutte contre le paludisme, pour laquelle la Banque mondiale a appel� hier � faire davantage, illustre cruellement les difficult�s rencontr�es par la communaut� internationale pour atteindre ces �Objectifs du mill�naire� qui seront pass�s au crible la semaine prochaine � New York au si�ge de l'ONU.
Cette maladie transmise par les moustiques tue encore plus d'un million de personnes par an dans le monde, dont 85 % en Afrique o� un enfant en meurt toutes les 30 secondes.
Or, il existe des moyens de pr�vention et de gu�rison : moustiquaires impr�gn�es d'insecticide, pulv�risation des habitations, m�dicaments antipalud�ens... Pourquoi ne sont-ils pas utilis�s ?
�Le paludisme n'a pas d'avocats dans les pays riches puisqu'il touche essentiellement les pays pauvres. Alors que le sida, qui est subi partout, y dispose de relais puissants.
Avec le paludisme, ce sont donc les plus pauvres dans les pays pauvres qui souffrent, ce sont des gens sans voix�, expliquait hier un haut responsable de la Banque mondiale � quelques minutes de l'ouverture d'un sommet international de deux jours � Paris sur la lutte contre cette maladie.
Consciente que l'initiative �Faire reculer le paludisme� lanc�e en 1998 � qui visait � r�duire de moiti� les cas de palu sur douze ans � �tait loin d'�tre suffisante et qu'�une approche plus robuste� �tait n�cessaire, la Banque mondiale a d�cid� de braquer les projecteurs sur l'Afrique o� le poids �conomique de la maladie repr�sente quelque 12 milliards de dollars et ralentit la croissance d'environ 1,5 % par an .
L'institution va augmenter son aide de 200 millions de dollars par an sur les trois prochaines ann�es, cibl�e sur dix-sept pays (Erythr�e, Zambie, r�publique d�mocratique du Congo, Nigeria...) en fonction du poids qu'y repr�sente le palu (appel� malaria en anglais) et de sa capacit� � y faire face.
C'est que, parfois, de simples gestes suffisent. En Tanzanie, par exemple, o� l'utilisation de moustiquaires impr�gn�es d'insecticide a progress� de plus de 50 %, la mortalit� infantile a r�gress� de 27 % et l'an�mie a chut� de 63 %.
Mais le grand chantier reste l'acc�s des Africains au bon m�dicament antipalud�en, cette combinaison � base d'art�misinine qui fait des miracles. Pour la Banque mondiale, celui-ci devrait �tre reconnu comme �bien public mondial� et recevoir � ce titre des subventions de la communaut� internationale. Un projet qui doit �tre discut� aujourd'hui � Paris
(Liberation ) _________________ *Rit Ur*
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(C�d Goddeu) |
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Na�lle Mod�ratrice

Inscrit le: 16 F�v 2005 Messages: 1633 Localisation: les brumes du nord
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Post� le: 09 Sep 2005 16:56 Sujet du message: |
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Le tout gros probl�me en la mati�re, ce n'est plus tellement la l�pre qui est en r�gression, mais la tuberculose qui elle, fait un retour en force, partout, chez les plus d�munis.... et elle, on en parle tr�s peu, voir pas du tout. _________________ *Rit Ur*
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